• OK:GO Initiative

OK:GO à la Journée Suisse des Vacances à Arosa

Mi-avril, Arosa a accueilli la plus grande manifestation du secteur touristique : la Journée Suisse des vacances. OK:GO était de la partie. Carol Muggli, directrice de l’Association Suisse sans obstacles, a fait découvrir l’initiative OK:GO aux participants lors de deux sessions en petit groupe.

En réalité, ces sessions étaient déjà au programme pour la Journée Suisse des vacances de 2020. Toutefois cette journée a été annulée en raison du COVID-19. Heureusement, un événement déplacé n’est pas un événement annulé. C’est donc avec une joie immense que nous avons présenté l’initiative OK:GO lors de la Journée suisse des vacances en avril 2022. Cette initiative connaît un formidable essor depuis 2020. L’équipe d’OK:GO a présenté l’initiative à des représentants du secteur du tourisme lors de deux sessions de 45 minutes. Après cette présentation, les auditeurs ont également pu se mettre à l’œuvre. Pendant 10 minutes et organisés en petits groupes, ils ont pris les mesures des pièces de l’hôtel Valsana à Arosa. Ils se sont ainsi familiarisés avec la plateforme informatique d’OK:GO et se sont tout de suite rendus compte à quel point la saisie des informations relatives à l’accessibilité pouvait être simple.


Mais l’initiative OK:GO n’était pas seulement présente lors des sessions de la Journée des Vacances. Grâce à notre partenaire Lindt Home of Chocolate, Arosa s’est instantanément transformée en péché mignon au chocolat. L’objectif de cette action ? En proposant une tentation gourmande difficile à ouvrir car ficelée d’un côté, nous voulions sensibiliser davantage les acteurs du tourisme à l’initiative.


L’idée consistait à améliorer la compréhension des personnes à mobilité réduite. En effet, celles-ci sont souvent obligées d’organiser leurs voyages et leurs activités bien à l’avance. Sinon, elles se retrouvent dans la même situation que nous face à ce chocolat ficelé : elles veulent absolument aller dans ce restaurant, mais une fois arrivées, elles doivent constater avec déception qu’un obstacle (par exemple un escalier) les empêche d’y entrer de manière autonome.